Bienvenue
Réagissez !
Vos droits face à la police
EuroLotto ou euro-escroquerie ?
Arnaque à la porcelaine
Pour (sous)rire
Pétition pour le lien confédéral
Toises 14 - ville malhonnête ?
Etrange Justice...
Quelques pétitions
Don d'organes - une histoire...
Quelques maux
Ancien site
La ville d'innocent
Qui est innocent ?
Définition d'innocent
Dénonciation ou délation ?
CityCable : la CityCatastrophe !
Contacts
Quelques photos
Amis
 
www.innocent.ch - il n'y a pas d'humour innocent...
Est-ce raisonnable ?
 
Anne-Catherine Lyon Ministre vaudoise

Madame la Ministre Anne-Catherine Lyon inaugurait le 8.2.07 ll'exposition "Tous photographes !" au Musée de l'Elysée à Lausanne.
Comme toute Ministre qui se respecte, elle est arrivée "pas mal en retard" et elle n'a donc pas eu le temps de visiter l'exposition avant la partie officielle.
En fait, elle était tellement occupée qu'elle a même été obligée de mener un dialogue secret par SMS avec on ne sait qui durant le discours du Directeur du Musée.
Une fois qu'elle avait la parole, elle a fait part à l'auditoire de son interrogation de savoir quel crédit l'on pouvait accorder aux "citoyens - photographes" qui se permettaient d'envoyer leurs photos à la presse.
Inutile de dire qu'au même moment certaines personnes de l'assemblée se demandaient quel crédit accorder à une Ministre plus absorbée par ses SMS que par le discours du Directeur du Musée !

+++++++++

Article du Matin Dimanche du 11.2.07 :

C­LIN D­’ OE­IL - L’arroseur arrosé

Le Musée de photographie de l’Elysée à Lausanne a verni jeudi son exposition «Tous photographes!». Où l’on célébre les photogra­phes citoyens qui usent de leur portable pour immorta­liser le réél. Titre explicite? Pas assez peut-être pour la conseillère d’Etat vaudoise Anne-Cathe­rine Lyon, flashée à bout portant en flagrant délit d’inattention durant le speech du directeur William Ewing, lors du vernissage qui s’est tenu jeudi dernier. Le natel dans une main, l’agenda dans l’autre, la responsable de la formation et de la jeunesse a été victime du phénomène qu’elle venait d’analyser quel­ques minutes plus tôt.
«C’est vrai, sourit-elle, j’ai discouru sur le danger, pour les personnes publiques, d’être photographiées à n’im­porte quel moment, par n’im­porte qui…» Comme quoi la théorie seule ne suffit pas.
Reste une prouesse admira­ble.
Etre la cible du «photo­phone » d’un paparazzi ama­teur, dans un tel contexte, et finir dans la presse à son corps défendant, tout en pia­notant soi-même sur le cla­vier de son mobile, dénote un sens certain de la perfor­mance artistique. Pipilotti Rist n’a qu’à bien se tenir.
Ivan Radja