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| Dénonciation ou délation ? |
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www.innocent.ch - il n'y a pas d'humour innocent... |
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Information ? Dénonciation ? Délation ? |
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Un site intéressant...
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Allez visiter http://www.denonciation.com ! |
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Scandale de la Migros du Closelet
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Septembre 2004 : coup de tonnerre à Lausanne - les Migros-data sont manipulés à la Migros du Closelet. La direction de Migros Vaud gère cette affaire de manière lamentable et va jusqu'à mettre en doute, dans un communiqué de presse, la probité de son employé-dénonciateur. Le scandale est là ! Lire les articles du Matin avec, en prime, quelques photos assez étonnantes, ceux de 24heures ou le compte-rendu de la TSR qui a "lancé" l'affaire. Les explications de Migros Vaud dans Migros Magazine se touvent ici.
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Situation en France : pas meilleure qu'en Suisse
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Quelques mois avant cette affaire, Libération a publié dossier très intéressant sur les dénonciations (justifiées) d'employés "contre" leur entreprise. Tout y est dit, et c'est absolument édifiant !
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Mais encore ?
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De manière assez étrange... - la presse informe (c'est son rôle) - la police dénonce (elle est payée pour ça) - et quand il s'agit du travailleur ou du citoyen, qui agit "bénévolement", on parle (vite) de délation ! Qui comprend peut m'écrire !
Délation = dénonciation, généralement secrète, dictée par des motifs vils et méprisables.
Globalement, l'acte "gratuit" est considéré comme vil et méprisable !
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Mieux protéger les employés qui dénoncent des cas de corruption
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22 septembre 2005 11:25
Berne (AP) La Suisse doit se doter d'une loi pour protéger les employés qui dénoncent des pratiques scandaleuses au sein de leur entreprise. C'est l'appel lancé jeudi par l'organisation non gouvernementale Transparency International, qui lutte au niveau mondial contre la corruption. En attendant, la section suisse va mettre sur pied un numéro de téléphone à disposition de ces informateurs. Les informateurs internes jouent un rôle central dans la mise au jour de cas de corruption, mais aucune loi ne les protège en Suisse, a souligné la directrice de Transparency Switzerland Anne Schwöbel. Méprisés à tort comme des «balances», ils doivent toujours s'attendre à sanctions allant de la rétrogradation au licenciement, quand ce n'est des menaces de mort. Transparency rappelle notamment le cas de l'ex-surveillant de l'UBS Christoph Meili, qui avait sauvé de la destruction de vieux documents bancaires à Zurich en 1997 lors de la crise des fonds en déshérence. Dernièrement, un employé de la Ruag a été licencié et dénoncé pour violation du secret commercial, après avoir révélé le traitement de faveur de certains acheteurs lors de la liquidation de matériel de l'armée. Tous ces destins sont tragiques, mais malheureusement emblématiques du sort réservé aux informateurs internes en Suisse, a déploré Anne Schwöbel. Le projet de loi élaboré par Transparency Switzerland prévoit d'interdire toute discrimination à leur encontre et d'obliger les employeurs à créer un organe chargé d'enregistrer les dénonciations. Ces revendications, jugées politiquement plus acceptables qu'une extension de la protection contre les licenciements, seront relayées sur la scène fédérale par le conseiller national Remo Gysin (PS/BS) dans une initiative parlementaire. En attendant, Transparency Switzerland va mettre sur pied cette année encore une »hotline», où les employés concernés trouveront conseils et informations. AP Allez visiter http://www.transparency.ch ! bb/aw © AP - The Associated Press. Tous droits réservés. |
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